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Archive Warning:
Category:
Fandom:
Language:
Français
Collections:
Jukebox 2023
Stats:
Published:
2023-06-18
Words:
1,067
Chapters:
1/1
Comments:
3
Kudos:
2
Hits:
36

Aujourd'hui, avec les libellules

Summary:

Je suis peur de toi.

(Non, je suis peur de moi.)

Notes:

Merci pour votre joli demande, j'aimai la chance de travailler en français! Ma langue maternelle est anglaise, donc svp me pardonner pour toutes fautes. 🙏 J'espère que ça vous donnez plaisir!

Work Text:

Qui penserait qu’un bon étudiant d’art aurait des problèmes comme ça?

C’est tout commencé avec mes dessins. Depuis toujours, les gens m’ont su pour mes dessins de détails exacts, qui pouvaient presque fair reproduire la vie. J’ai commencé avec insectes, cars ils étaient partout chez moi. Dans notre coin de la campagne, nous avons vu dix fois insectes qu’humains.

Ma première obsession avez pris la forme de rhyothemis fuliginosa: la libellule papillon. Malgré aux humidités, qui de fois nous faisons pensé que nous suffoquions, ces belles petites libellules à vitement rendirent Juin mon mois favori. Dans ces journées, j’étais encore trop jeune pour aller chez l’école, et tous mes temps disparaît dans mes efforts de trouvé des libellules.

Une fois, j’ai trouvé un mort, et j’ai la porté respectueusement chez moi. J’ai lui donné une place d'honneur sur mon rebord de fenêtre, et je crois que j’ai là dessiné cent fois avant que ma mère la finalement jeté.

Après ça, il y avait presque jamais d’autre que stylo dans mes mains. J’ai passé tous mes temps en dessin, même si j’avais d'autres choses je devais faire. L’école a vitement m’encourageait chez les concours; c’était une joie de participé, car je pourrai dessiner encore plus et avec l’autorisation de mes professeurs. J’ai reçu un prix de participation même la première fois que j’inscrire, et voila, c’est comme j’étais voué à l'art.

Je dois être reconnaissant à comment mes parents m’ont supporté, mêmes s’ils ne comprennent pas d’où venir m’attention chez details ni mon talent pour rendre.

… Peut-être cela été enfin trop loin. Peut-être c’est tous commencé quand j’ai reçu l’invitation de faire demande d’inscription à K-Arts. L’université—et, franchement, Séoul soi-même—été si loin de moi, et personne d’autre dans mon année à été demandé de postuler. C’était une grande affaire dans notre village minuscule, puisque la cout d’allé chez université c’était vrainment trop pour presque tout le monde.

Moi, j’ai reçu un bursaire scholar pour étudier mon art, et l’idée d’allé à l’école pour rien sauf l’art étaient presque miracle à moi. Ce n'été pas qu’il y avait rien d’autre que j’aimé étudier, non, c’était plus que j’avais une image de moi comme un artiste fameux et tout qui me rendent plus proches à cet objectif m’excité avant tout d’autre.

La journée que j’étais due de partir s’approcher sans pause, et avec chaque nouveau matin, quelqu'un d'autres avaient de nouveaux conseils pour moi. Les autres étudiants me dirent de regardaient les dramas pour m’éduquer sur Séoul, mais j’aurais toujours appris mieux de réalité, pas les images imaginez. Et je voulais pas arriverais en Séoul comme un gars qui ne save rien de vie urbain, même si c’été la vérité.

Alors pour m’éduqué, j’ai regardé les documentaires, et même si j’écouté pas vraiment at les mots, j’ai regardé attentivement les hommes et femmes au fond des scènes. J’utilisai ma première instance de bourse pour acheté des nouveaux vêtements plus chics qu’étaient bien assorti, comme l’hommes que je voyais aux vidéos.

C’était probablement ma plus grande erreur. J’ai la réalisé quand une fille bêcheuse m’avait approché pour me dire que si je voulais passer vraiment comme quelqu’un métropolitain, je besoin plus que simplement m’habillais comme eux. À savoir: c’est où mon KakaoStory?

Moi, j’avais KaTalk, comme tout le monde, mais c’était presque tout de ma présence en linge. Oh, toujours mes amis et même mes professeurs m’ont dit que je devrais metre mes dessins sur l’Internet, mais je n’aimais pas cette idée. Je pense que j’avais une idée comme… les vrais artistes ne donnaient pas l’accédais aux leur travaille pour rien. Et voilà, j’été demode. Cette fille n’avait jaimais me parlera encore, mais la première chose que j’ai faite après rentrer chez moi, c’était commencé un KakaoStory.

Alors que je repense, peut-être c’était avec l'elle que tout a commencée. Pas la fille qui à être impertinent avec moi, mais la fille que j’ai sortie avec. Lee Ga-ram. La femme qui ma tuée.

Avant elle, je n'ai jamais aimé rien autant que l’art—et elle, j’aimé même plus que l’art. La première fois que j’ai la rencontrée, j’ai pensé que je n'ai jamais vu quelqu’un si incroyable. Eh bien, que peut être plus stupide que ça? J’étais vraiment comme un petit fou. La campagne, c'été tout ce que j'ai connu: la campagne, les insectes, et mes stylos. J'aurais dû le savoir mieux.

Mais Ga-ram, ma princesse radieuse, été plein d’idées pour m’aidai d'habitué à la ville. Notre premier rendez-vous c’été chez le Musée d’Insectes Guri, et elle la suggère, pas moi.

… C’est difficile de me rappelai. Pas parce que j’ai oublié—non, j’ai n'oublié rien de ces semaines précieuses avec ma princesse. C’est car il me fait mal de la souvenir. C’est parce que j’été heureux en ce temps-là, vraiment heureux. Le plus heureux que j’eus été depuis les mois de m’enfance avec les libellules.

Nous avons allons vite, moi et Ga-ram. Je n'avais jamais une copine avant elle, et je voudrais tous expérience que je pouvais avoir. Avec Ga-ram, c’était toujours ‘jamais avant’ ou ‘pour la premier fois’. Je crois qu’elle m'a trouvé drôle et un peu stupide. Est-ce qu'il y a aucun autre explanation pour la façon que j’ai mouri?

Ga-Ram m’introduisait à un monde toute nouvelle: un monde que je ne comprenais pas. Mais ses amis étaient astucieux: ils me trayaient comme une célébrité, et ils ont me convainquit que j’étais vraiment leur pote. Je pense que c’été pas difficile. J’avais à ce temps une vision de moi comme quelqu’un de cool: un mec qui porte un coupe-vent en vinyle qui ressembler cuir, avec les lustrées chaussures élégantes et un chapeau mou et qui connaissait tous.

Si j’étais vraiment lui, peut-être j’aurais pas me trouver froid dans un véhicule, un pistolet en main que Ga-ram a placé là. Peut-être si j’étais vraiment la personne que j’ai me convaincrai j’étais, peut-être si j’ai souvenir d’ou je viennais… Peut-être ça pourrait être different.

Mais ce n'est pas. Dans ma suffisance, ivre de pouvoir, j’ai dessiné d’argent contrefaire, j’ai me fait attrapé, et j’étais jeté aux oubliettes. Et je pense, de fois, que l’homme j’essayais de devenir me voulez protéger.

Je veux dire que c’est mes parents à qui j’ai pensé pendant mes moments deniers. Mais c’est un mensonge: j’ai pensé, une dernière fois, aux petits ailes d'une libellule, tout bleus et brillants et irisés comme la ciel de m’enfance.