Chapter Text
Ils l'encerclent, les ténèbres difformes habité par le don de la vie aux voix déversant le jugement ignoble proférant la haine, la victime subissant sans répliqué de quelques manières qui soient, il habitué était depuis sa plus tendre enfance.
Ligoté par les bras étendus comme des ailes d'oiseaux préparant à les déployées pour s'échapper dans la cité céleste des nuages, mais il n'y avait de ciel bleu, le décor était engorgé de blanc laiteux ainsi que le sol, le damné porté un pelage brun caramel chauffer à ébullition avec peu de lait à la mélange. Son dos éminent en largeur pour quelqu'un de son âge la plupart du temps, portant des graffitis indélébiles, marqués à jamais ce qui laisse de la peau métisse faire son office, les séquelles physiques étaient distordues par la sculpture des muscles de son dos taillé, les balafres ressemblaient à des marques de brûlures à l'apparence de croix catholique, certaines étaient de longs segments s'implantant les uns sur les autres, mais le plus étonnant ce que certains étaient des morsures animales. Il était à genoux, son visage vers le bas en signe de résolut longs dorsaux, les grands obliques de l'abdomen, les petits et grands ronds et bas mot rien n'est épargné.
" Déchet de la création ! " Cria une voix de femme sensuelle de dégoût, " fils impie de putain et de païen ! " Cria une voix de femme plus aigu de mépris, " monstre déguisé en habit d'enfants du seigneur ! " Hurle un homme à la voix profonde de colère ! ", des pierres lui ont été lancées par des rires enfantins sardoniques.
Les pierres étaient trop petites et lancées avec si peu de force qui ne transperça pas son cuire épais, ce sont les rires qui le blessé au cœur, les insultes faisaient bien leur labeur aussi dans cette catégorie.
Le fouet après avoir accumulé sa cadence, créa des spectacles dont se déverse un liquide cristallin d'écarlate sombre, le pauvre ne faisait rien pour se défendre car il croyait qu'il le mérite et qu'aussi dès lors qu'ils auraient tous terminés, ils seront apaisés et de meilleures humeurs car tout ce que voulez notre enfant mal aimé ce de rendre les gens heureux et si pour ça il doit être utilisé d'outil de défouloir, ainsi soit-il.
Une lumière pourpre est apparue changeant l'aspect du ciel et de la terre en un claquement de doigt, régnant dans les cieux et sur la terre, les ténèbres cessèrent de s'en prendre au jeune goupil et se déplacer inconfortablement non par le changement d'ambiance mais par quelqu'un qui s'avance lentement, avec le son des talons libérateurs, un bras d'un long gant blanc pointe vers les ténèbres et ils furent réduits en cendres. La silhouette féminine aux ailes ébènes et aux courbes voluptueuses qui feraient pâlir de jalousie les déesses de l'amour et de la fertilité, d'une robe d'or s'installant de mille éclats de joyaux rares et inestimables accompagné d'une cape violette lilas et à l'intérieur d'un énigmatique violet royal.
La femme s'arrête à un pas de lui, un sourire d'amour sincère du plus beau des amours qu'on puisse offrir à un autre être nul part ailleurs, ses lèvres bulbeuse rouge grenat esquissant le sourire d'une femme subjuguée par la personne qu'elle l'aime indéfiniment qui ne se ternira au grand jamais, un grand de beauté au bout de sa lèvre à juste au-dessus et d'un droit sur le menton. Elle tend sa main pour relever le menton du petit chéri, son visage n'étant plus un secret pour quiconque, trois mèches rebelles sur le milieu du crâne descendant en cascade, deux paires de pupilles vairons l'admirait, celle de gauche était d'un mélange rouge rubis alléchant avec de l'ambre joliment translucide, celle de droite était pour sa part un croisement de violet lavande mystique et d'argent métallique de ferveur. Il avait une fourrure gris-bleu magnifique sur ses joues jusqu'au ventre mieux taillé que des adultes deux fois de son propre âge et bien peignait tout comme le reste de la fourrure caramel succulente le déguisant.
Ses yeux fixèrent les yeux bleus sarcelles de la sauveuse, la main carresse délicatement et méticuleusement sa joue droite tendrement, les deux acteurs voulaient, non ! Doivent s'enlacer, la femme s'abaisser plus près de lui, le portrait de la femme encore partiellement camoufler. Il voulait la serrer dans ses bras, le besoin s'intensifient de nanoseconde en nanoseconde.
Dans le monde éveillé
"Ha !" S'écria le jeune fox, transpirant à grosses gouttes, il porte une main à ses cheveux, << se rêve était intense, qui était donc cette femme à l'intérieur de mon esprit, le renard regarde sa couverture bordeaux et ses draps de soie, bon une lessive s'impose>> il se lève hors de son lit king size qui l'a fabriqué il ya longtemps de ça, sculpté dans du chêne et le matelas est un sac fait de lin, de l'aine et de coton, le garçon renard âgé de 15 ans ans et au lignes des muscles tracés au stylo à plume pourvu d'un couteau pour le bois à la place dudit panache, une incroyable particularité devenue visible maintenant, il avait deux limes de caramel avec les bouts en gris-bleu une anomalie incomplète. Les cicatrices présentes sur le dos, étirant les tendons pour les assouplir, il va vers la fenêtre puis l'ouvre en grand, la maison faite de pierre et de bois s'accorde à la perfection à la forêt, la couleur rustique était et sobre, un moulin était rattaché à la maison près du cours d'eau qui se déverser, une grange à 25 pas de la maison par derrière, c'était une belle journée bleue avec une dose acceptable de nuages.
Notre cher renard avait un nom qui n'était pas des plus appréciable pour les villageois, à t'elle point qu'il a dû trouver sa signification tout seul, Mohammed dans un livre des marchands nomades qui ultérieurement de temps en temps au village" celui qui reçoit la grâce" dé que le jeune homme à su, il savait que ses parents l'aimaient de tout son cœur et qu'ils l'auraient offert un amour indescriptible. Malheureusement ils étaient morts, c'est ce qu'on lui avait dit ou qu'ils l'avaient abandonné à cause de ses yeux et de ses fichiers d'attente mais alors pourquoi un tel nom ?
Non il y avait plus, c'est certain. Mohammed après avoir fini sa routine et changé la couverture et les draps, mettant les usagés dans un panier dresser pour cet effet, il pris son petit-déjeuner qui était des fruits frais avec du miel car il préférait manger du sucré le matin que des aliments salés, les bols tout comme les ustensiles étaient de verre qu'il avait appris tout seul à souffler et modeler avec le four en pierre dehors sur la terrasse construite de ses mains, tout était créé par lui, la maison, le moulin, la grange sans l'aide de personnes... qui est lui aurait tendu la main.
Après avoir fini de manger, il s'habille de ses vêtements éloquents de par sa simplicité, une chemise blanche avec les boutons du col déboutonner pour laisser place à la luxuriante masse de poils plus doux que le baiser d'un ange, un pantalon noir fait de cuir de cerf et des chaussures fait de cuir de canasson sauvage qui l'a chassé respectueusement tout comme chaque habitant de la faune forestière, reconnaissant pour chacun de la viande et des autres ressources provenant de leurs dépouilles.
Il se tient devant sa porte, il se regarde dans le miroir accroché à sa droite, son visage d'ange était envié par tous les hommes du village, les femmes refusaient de reconnaître leurs convoitises envers lui. Le village est à trois lieux d'ici, ils aimaient se servir de lui à leur guise pour s'occuper des basses besognes.
Il ouvre la porte, " bonjour belle journée ! Me voici ! " S'exprime-t-il avec le plus charmant des sourires.
